mercredi 4 juin 2008

mai 68


L’origine du début du mouvement prend sa source dans le regroupement de petits groupes contestataires dans le Mouvement du 22 mars. L'une de ses principales revendications est le droit d'accès pour les garçons aux résidences universitaires des filles. La figure de proue de ce mouvement se nomme Daniel Cohn-Bendit. Il devient le symbole de la remise en cause de l'autoritarisme.

Les causes de ce mouvement sont diverses. Mes analyses tournent à la fois autour de l'idée qu'une grande rigidité cloisonnait les relations humaines et les mœurs et de la constatation d'un début de dégradation des conditions matérielles après la période de reconstruction suivant la seconde guerre mondiale. Le mécontentement naissant dans le milieu étudiant sera relayé par celui qui se profilait depuis plusieurs années dans le secteur ouvrier. Ainsi, après la grande grève des mineurs en 1963, un nombre important de grèves se manifestent entre 1966 et 1967. Les syndicats, d'abord hostiles au mouvement, feront une fois celui-ci déclanché tout pour l'encadrer (surtout la CGT. Mais aussi des ouvriers, des paysans et des étudiants s'organiseront en dehors des structures syndicales, dans des regroupements tels que les comités d'action, le Conseil de Nantes, le comité Censier, etc.).

Des grèves et occupations d'usine spontanées ont lieu jusqu'à mi-mai. La première a lieu à l'usine Sud-Aviation Bouguenais (Nantes) le 14 mai avec 2682 salariés. Le 22 mai, 10 millions de salariés ne travaillent pas (en grève ou empêchés de travailler). Les revendications sont à la fois traditionnelles (augmentation des salaires, meilleures conditions de travail) et nouvelles. Il s'agit en effet de revendications qualitatives (pour plus d'autonomie, responsabilité du salarié, forme de co-gestion des entreprises...). Dans tout le pays, les portes s'ouvrent à n'importe quel citoyen, la parole se libère et devient pour quelques semaines la raison d'être des Français. Enthousiasmé ou catastrophé, dubitatif ou méditatif, chacun selon sa sensibilité participe ou observe. Des dialogues intenses se nouent dans les rues, entre inconnus, et à travers les générations.

Resumé de Bonjour tristesse


Cécile, adolescente insouciante, a passé son enfance en pension. Elle vit depuis deux ans avec son père Raymond qui est veuf et qui a la quarantaine. Elle mène une existence oisive et bénéficie d’une grande liberté. Son père a de nombreuses maîtresses auxquelles Cécile s’habitue assez facilement .
L’été de ses 17 ans, Cécile , son père Raymond, et Elsa, sa maîtresse du moment partent en vacances sur la Côte d’azur. Raymond a également invité Anne, une femme séduisante et brillante, qui était l’amie de son épouse. Très vite Anne prend en main la vie de Cécile et décide notamment de la faire travailler, celle-ci ayant ratée son baccalauréat cette année-là. Anne regarde également avec un œil critique l’aventure que Cécile a avec Cyril, un étudiant qui passe ses vacances dans la région. Raymond délaisse peu à peu Elsa et devient l’amant d’Anne. Il est décidé à changer de vie pour elle et envisage même de l’épouser.
Cécile craint de perdre sa liberté. La présence de cette femme intelligente et calme, trouble sa délicieuse existence. Jalouse, elle réussit à convaincre son petit ami Cyril de simuler une aventure amoureuse avec Elsa. Raymond ne parvient pas à résister à cette provocation. Irrité de voir Elsa se tourner vers un adolescent à peine plus âgé que sa fille, il se retrouve bientôt dans les bras de son ancienne maîtresse. Anne les surprend par hasard. Désespérée elle s'enfuit et se tue dans un accident de voiture. Cécile et son père reprennent leur vie insouciante, mais la jeune fille connaît à présent un sentiment nouveau : la tristesse : " Seulement quand je suis dans mon lit, à l’aube, avec le seul bruit des voitures dans Paris, ma mémoire parfois me trahit : l’été revient et tous mes souvenirs. Anne, Anne ! Je répète ce nom très bas et très longtemps dans le noir. Quelque chose monte alors en moi que j’accueille par son nom, les yeux fermés : Bonjour Tristesse. "
Au long de l’histoire, Cécile, une jeune fille de 17 ans vit quelques situations qui l’ont fait apprendre de nouveaux sentiments.
Avec l’arrivée d’Anne, une ancienne amie de sa mère, Cécile sent que les vacances qu’elle a désirées ne seront pas possibles car Anne est l’antithèse de Cécile, Raymond (son père) et Elsa (la maîtresse de son père).
Anne est calme et Cécile aime des gens bruyants et cela va provoquer des conflits et va faire Cécile connaître de nouveaux sentiments, comme l’amour ou la tristesse, qui est le principal sentiment que Cécile a découvert, à la fin, après la mort d’Anne. On peut percevoir que Cécile ne savait aucune chose sur les relations humaines.
Dans l’oeuvre “Bonjour Tristesse”, de Françoise Sagan, le personnage principal éprouve un sentiment qui va marquer sa vie – la tristesse. Cécile, la protagoniste, ne connaît pas ce sentiment. Et c’est facile de le percevoir à travers du titre : “Bonjour” nous donne l’idée de que ce sentiment est nouveau. Cécile connaît ce sentiment après la mort d’Anne, qu’elle a aidé à provoquer. Elle était une jeune qui n’avait jamais senti le manque de personne. Elle vivait une vie insouciante, elle était heureuse avec son père, ils n’avaient pas besoin de quelqu’un.
Mais Cécile a changé après la mort d’Anne : la vie frivole est opposée à la tristesse et à la détresse qui l’envahissent. Cécile ressent le manque d’Anne.
Ce nouveau sentiment a été très important par la protagoniste car il a changé sa vie et il a fait apparaître d’autres sentiments, comme les remords, qui ont fait grandir Cécile et elle a vu que la liberté d’agir exige responsabilité car tous les actes ont des conséquences.
Donc, ce nouveau sentiment a été très important pour le développement psychologique de Cécile.

jeudi 13 mars 2008

Non à l'uniformisation


NON à l'uniformisation du monde !

D'où vient le besoin irrésistible de l'homme d'uniformiser son environnement ? D'où vient ce goût pour l'homogénéité ?
C'est terrifiant et destructeur. Surtout pas de différences, surtout pas de modes de vie, d'agir et de penser différents de la norme considérée comme acceptable par la majorité ou quelque minorité.
Par exemple, une idée actuelle en vogue est de dire que les différences entre les hommes et les femmes s'estompent.

On se lamente de la disparition de la bio-diversité sur la planète mais quel poids cette pensée a t-elle face au monde marchand qui nous entoure ... ? Oui, on parle désormais de "développement durable", de protection d'animaux, de plantes et d'éco-systèmes divers. Mais, justement, en parler signifie que cela n'est pas naturel, que cela ne va pas de soi.

Qu'a t-on fait des civilisations dites "primaires" ? Des cultures locales ? Je sais bien que l'on peut apprendre le basque à l'école, mais cela ne prouve pas grand chose.

Ce qu'il faut ce sont des alternatives, des cultures différentes, des façons d'être, de penser et de vivre. Mais à cela s'oppose le progrès matériel et sa diffusion par les médias et les déplacements. Celui-ci est unificateur, car il diffuse au monde entier le modèle dominant du moment. Aujourd'hui, c'est le triomphe du monde marchand qui impose ses règles, son mode de vie. Demain, ce sera autre chose. Mais toujours cette idée : le modèle dominant est omnipotent. Il assimile et dissout.

La différence entre homo sapiens et ses frères moins évolués, c'est qu'il a su inventer une "culture de la différenciation". C'est une supériorité certes relative mais qui a le mérite d'exister.

Oui, je sais, on ne peut pas refuser aux peuples d'Amazonie et d'ailleurs l'accès à notre forme de culture actuelle (si tant est qu'ils en veuillent !).
Refuser l'uniformité, c'est aussi reconnaître les minorités.
D'autres invoquent l'uniformité pour sauvegarder l'ordre public. Les "révolutions" ne sont pas toujours désirées. Mais les révolutions les plus efficaces sont celles qui se font en silence, dans l'intimité des êtres.

Refuser l'uniformité, cela se joue aussi dans la vie quotidienne, dans la vie de tous les jours, sans pour autant être toujours visible. Au nom de la relativité de la vie, le majoritaire n'a rien a gagner à mépriser l'autre différent. Nous, homo sapiens aux facultés spirituelles très limitées, l'uniformisation du monde et de nous-mêmes en tant qu'êtres ne contribue pas à nous faire grandir.

vendredi 7 mars 2008

Par métissage culturel, entendons mélange d'influences culturelles distinctes au niveau musical, pictural, sculptural, vestimentaire, et linguistique.
Le métissage culturel ne correspond pas forcément au métissage "génétique"; ainsi, par exemple, un orchestre entièrement et "réellement" polonais, intégrant des influences orientalisantes ou africaines, dans un cadre musical slave, développerait une culture musicale métissée.
L'on pourrait conclure que tout comme au niveau "génétique", la totalité des ensembles culturels est métissée, même si au sein de chaque ensemble, on constate bien entendu des dominantes culturelles aisément déterminables. Ainsi, la langue française est constituée en grande partie de racines grecques, grecques "romanisées", latines, celtes, etc. Certains mots auraient même des racines non indo-européennes (Samis).
La plupart des ethnogenèses démontre que le métissage culturel est qualifiable de "volontaire", c'est-à-dire issu de choix consciemment effectués, en fonction de goûts et d'attirances libres pour des cultures au départ "étrangères". Une partie du métissage s'effectue inconsciemment, dès lors que un métissage "génétique" préexiste à la naissance de l'individu.

« La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »
Au plan individuel, la culture est l’ensemble des connaissances acquises, l’instruction, le savoir d’un être humain.
Au plan collectif, la culture représente également l’ensemble des structures sociales, religieuses, etc., et les comportements collectifs tels que les manifestations intellectuelles, artistiques, etc., qui caractérisent une société.
La culture comprend ainsi trois grands groupes de manifestations : l’art, le langage, la technique.
Culture

Chaque société possède sa propre culture et admet, en son sein, des cultures différentes. Il existe donc une multitude de cultures qui se rencontrent, s'opposent, se mélangent et, finalement, se transforment.

jeudi 6 mars 2008

Le terrorisme


Le terrorisme est le type de criminalité le plus effrayant. Des pays que tout le monde a pensé qu'ils etaient préparés pour le combat et, surtout, pour la prévention ont été victimes du terrorisme.
Je pense que la libre circulation a été la pire mesure que les répresentants politiques ont prise. La circulation de terroristes est de plus en plus facile. Ils peuvent circuler dans tous les pays de l'UE sans donner des explications. Donc, c'est une menace très réelle celle qui nous effraite. Il ya des institutions qui ont été créées pour lutter contre le terrorisme, comme par exemple, Europol. Elle est responsable de la sécurité au niveau européen, et malgré la colaboration des polices de tous les pays, la sécurité me semble loin d'être atteinte.
Donc, un des meilleurs moyens de combal au terrorisme c'est l'institution de frontières et un grand contrôle, des investigations sur tout le monde qui entre dans les pays et une collaboration entre les polices de tous les pays. Je pense que c'est une lutte que tout le monde doit faire, afin d'atteindre la paix au niveau international.

L'élargissement de l'UE

Je pense que l'élargissement est bénéfique pour les nouveaux pays car c'est une chance qu'ils ont de se développer au niveau industriel et technologique (ils reçoivent de l'argent de l'UE qui facilite leur développement).
Mais cet argent qui leur est donné est retiré aux autres pays donc pour les anciens États membres cet élargissement n'est pas bien vu. Un autre aspect négatif c'est le mélange culturel qui donne lieu aux conflits, comme par exemple dans la France, où la criminalité et les gethos ont augmenté, au contraire de ce qui est attendu: le mélange culturel doit enrichir les peuples. Donc, à mon avis cet élargissement a plus de contres que de pours.
Mais le pire aspect c'est le terrorisme, l'insécurité et le trafic de personnes et drogues, à cause del'abolition des frontières. Tout le monde peut circuler librement sans donner des explications et ainsi le combat à la criminalité est plus difficile.

jeudi 10 janvier 2008

Qu'est-ce que l'Union européenne?


L'Union européenne est "l'association économique et politique" de 27 Etats appartenant au continent européen : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.

Quels sont les objectifs de l'UE ?


L' Union européenne (UE) a pour objectifs :
. d'établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens, de sauvegarder la paix et de rechercher l'unité politique ;
. d'assurer, par une action commune, le progrès économique et social : création d'un marché intérieur européen et renforcement de la cohésion sociale.

Les compétences de l’Union

L'Union européenne se différencie des organisations internationales classiques par son modèle d'intégration qui va au-delà de la coopération traditionnelle entre Etats : les Etats membres ont délégué une partie de leurs compétences aux institutions communautaires.
Ainsi, à côté des pouvoirs nationaux, régionaux et locaux, existe un pouvoir européen fondé sur des institutions démocratiques ou indépendantes, mandatées pour intervenir dans plusieurs domaines. L’étendue de la compétence de l’Union européenne dépend des domaines concernés :
soit les Etats ont décidé de transférer l’intégralité de leur compétence dans un domaine ; dans ce cas, cela signifie que les Etats ne peuvent plus intervenir seuls : c’est par exemple le cas en matière commerciale, agricole ou monétaire. On parle alors pour l’UE de compétences exclusives ;
soit les Etats n’ont transféré qu’une partie de leurs compétences, si bien qu’ils peuvent continuer à agir à côté de l’UE. On parle alors de compétences partagées. Il s’agit en réalité du cas le plus fréquent. LUnion européenne agit alors à la place des Etats si l'action commune est considérée comme plus efficace que celle des Etats agissant séparément (selon le principe de subsidiarité).
Il existe enfin une dernière catégorie de compétences dites d’appui : dans ce cas, la compétence principale reste du ressort des Etats membres, mais l’UE peut appuyer leur action. Tel est le cas en matière de recherche, ou bien encore en matière de santé publique.

Des intitutions propes

L'Union européenne a ses propres institutions et instances communautaires :
Le Parlement européen, élu au suffrage universel direct par les citoyens ;
le Conseil européen, réunissant périodiquement les Chefs d'Etat ou de Gouvernement ;
le Conseil (des Ministres) de l'Union européenne ;
la Commission Européenne ;
la Cour de Justice ;
la Cour des Comptes;
le Comité économique et social européen ;
le Comité des régions;
le Médiateur européen.
En fonction des domaines d’actions envisagés, le poids et l’importance de ces institutions et organes européens varient.
Dans la plupart des cas, les décisions sont prises par le "triangle institutionnel" composé de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil des ministres.
La France joue un rôle important dans toutes ces institutions européennes, du fait du poids de sa population et de son rôle moteur dans la construction européenne.

La diversité présente au sein de l'Union européenne est une réalité. A titre d'exemple, le nombre de langues officielles de l'UE est aujourd'hui de 23 : 21 langues étaient officiellement reconnues depuis le 1er mai 2004 : tchèque ; danois ; allemand ; estonien ; grec ; anglais ; espagnol ; français ; italien ; letton ; lituanien ; hongrois ; maltais ; néerlandais ; polonais ; portugais ; slovaque ; slovène ; finnois ; suédois.En 2007, avec l'adhésion de deux nouveaux pays, sont venus s'ajouter le roumain et le bulgare.De plus, après un accord du Comité de Représentants permanents des États membres de l'UE (Coreper), le 13 juin 2005, l’UE compte depuis le 1er janvier 2007 une 23ème langue officielle. Il s'agit de l'"irlandais" ou "langue gaélique" d’Irlande.

Quels sont les symboles de l'Union européenne ?


L'Union européenne est identifiée par des symboles :
un drapeau : 12 étoiles or sur fond bleu forment un cercle en signe d'union. Le nombre de 12 est symbolique : invariable, il n'indique pas le nombre de pays membres mais symbolise la perfection et la plénitude ;
un hymne : "l'Ode à la Joie", prélude du 4ème mouvement de la IXème symphonie de Ludwig van Beethoven. Dès 1972, le Conseil de l'Europe choisi ce thème musical comme hymne. C'est en 1985 que les dirigeants européens décident d'en faire l'hymne officiel de l'UE. Sans paroles, il doit transmettre les idéaux de liberté, de paix et de solidarité que souhaite diffuser l'Europe ;
une fête : la "Journée de l'Europe" est célébrée le 9 mai, en souvenir de la déclaration Schuman de 1950, véritable point de départ de la construction européenne ;
une monnaie unique : l'euro. Ratifié en 1992, le Traité de Maastricht propose la mise en place d'une monnaie unique dans l'UE. Les pièces et billets sont introduits au 1er janvier 2002 dans les pays remplissant les conditions requises ;
une devise : "Unie dans la diversité". Elle apparait officiellement pour la première fois en 2004, dans le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Cette devise illustre la volonté de l'UE pour faire en sorte que les différentes cultures, traditions et langues des Européens soient un atout pour le continent.

jeudi 13 décembre 2007

L’École, lieu de citoyenneté

François Galichet, ESF éditeur, Pratiques et enjeux pédagogiques, 2005

mercredi 4 janvier 2006


À quelles conditions l’école peut-elle devenir un espace d’apprentissage de la citoyenneté ? À travers des étayages nombreux et accessibles, l’auteur nous invite à une conceptualisation de cette idée de citoyenneté et à l’émission de diverses hypothèses quant la possibilité de son éducation dans le champ scolaire.
Il désigne la citoyenneté comme une démarche consciente et délibérée, d’adhésion à une collectivité dont on décide de partager les valeurs et les formes d’organisation. Elle implique la primauté de l’intérêt commun sur tous les intérêts particuliers. Il la distingue de la socialisation qui caractérise plutôt un ensemble d’attitudes inconscientes, acquises plus ou moins précocement, qui structurent la relation de l’individu à autrui selon un certain nombre d’habitus. La socialisation démocratique correspond alors au souci, en toutes circonstances, de ne pas imposer autoritairement son point de vue, à la capacité de participer à une discussion ou à une délibération entre égaux, à la tolérance et au respect des différences. L’éducation à la citoyenneté viendrait donc prolonger et préciser au plan politique et discursif ce que la socialisation démocratique installerait au plan des comportements et des attitudes. Trois modèles de la citoyenneté sont détaillés : le modèle identitaire qui est l’expression d’un vouloir vivre ensemble, le modèle de la participation à la souveraineté correspondant à la participation à l’exercice du pouvoir sous toutes ses formes et le modèle de la vigilance critique qui tend à une prise en charge active des problèmes liés à la vie collective dans tous les domaines. Ces trois modèles ne peuvent fonctionner que si le désir de parler a surgi chez ceux qui se trouvent rassemblés. Or, comment susciter cette émergence ?
La sécurité, ou plutôt le sentiment de sécurité, apparaît comme la condition première d’un tel pacte social. La fonction primordiale des institutions sociales et pédagogiques est donc d’établir ce sentiment par une confiance à priori. Cinq conditions tendraient à la développer : l’existence de régularités spatiales et temporelles, la mise en place de rituels, la conscience pour chacun d’appartenir à plusieurs communautés qui s’articulent et se recoupent sans se confondre, la possibilité d’exprimer ses conflits, tensions et angoisses et l’exercice partagé du pouvoir.
Se pose alors le problème pour l’enseignant du passage d’une autorité « traditionnelle » à une autorité « institutionnelle » qui le voit déléguer une partie de ses pouvoirs pour faire émerger progressivement un contrat fondé sur des règles démocratiquement élaborées et discutées. C’est cette délégation qui assure la sécurité de par cette possibilité en dernière instance d’en revenir à une autorité magistrale. Cette attitude est également accompagnée par une éthique pédagogique guidée par le postulat d’éducabilité, le devoir d’imagination, l’exigence de convivialité et la volonté d’égalité.
Minutieusement, F. Galichet montre que la seule pratique qui échappe aux diverses ambivalences autour de la citoyenneté est la relation tutorale. S’y découvre peu à peu, pour tous ceux qui s’y sont engagés, tout un arrière-plan d’activités, de relations humaines, de découvertes et d’expériences qui débordent de toutes parts.

Sylvain Connac

htto://www.cahiers-pedagigiques.com/article.php.3?id_article=2088

mercredi 12 décembre 2007

La citoyenneté


La citoyenneté est intimement liée à la démocratie. Être citoyen implique que l'on fait partie d'un corps politique, un État, que l'on a dans ce corps politique des droits et des devoirs. En France, un citoyen est défini comme suit : "Homme ou femme âgé de plus de 18 ans, né(e) de parents français ou étrangers naturalisés". Un citoyen a plusieurs devoirs comme payer les impôts, respecter les lois ou encore être juré de Cour d'assises si besoin est.

En démocratie, chaque citoyen est détenteur d'une partie de la souveraineté politique, c'est donc l'ensemble des citoyens qui par l'élection choisit les gouvernants.

Le citoyen moderne est le sujet de droits et devoirs : droits de l'Homme - droits civils - droits politiques - droits sociaux. Les devoirs sont accomplis par les citoyens pour le bien de la collectivité (impôts, service militaire, etc.), et définis par les lois des pays dans lesquels ils vivent.

La communauté des citoyens forme la nation.

L'expression "Citoyen du Monde" qualifie celui qui proclame son attachement à l'ensemble de l'humanité, refusant les frontières nationales, tel les stoiciens.

« Le citoyen est un être éminemment politique (la cité) qui exprime non pas son intérêt individuel mais l'intérêt général. Cet intérêt général ne se résume pas à la somme des volontés particulières mais la dépasse. » Jean Jacques Rousseau .

In Wikipédia

Comment construire un monde plus juste?

Dans notre monde, il y a de choses à changer.
Il y a des personnes qui ont un salaire ridicule parfois je ne sais pas lire (le nombre est très long) en comparaison avec des personnes qui doivent compter sur ces doigts l'argent qu'elles peuvent dépenser en norriture, en médicaments et en transports publiques.
Je pense que la richesse doit être mieux répartie, principalement entre les patrons et les employés. La majorité d'entrepreneurs, pour obtenir du profit, paient aux employés un salaire misérable. Donc, il est indispensable une adéquation nationale entre les employés et les entreprises, car ce désaccord peut provoquer la faim à des millions de personnes.
Une autre solution c'est que les pays riches n'exploitent pas les pays pauvres car c'est une des principales causes de guerre. Et la guerre ne bénéficie personne.

mardi 11 décembre 2007

Les grandes puissances économiques et l'État

Les grandes puissances économiques manipulent tout dans notre planète et la politique n'est pas une exception.
On voit toujours cela, par exemple, dans le monde du travail. Les entreprises ne veulent pas augmenter des salaires car elles ne vont pas obtenir de profit et à cause de cela elles n'auront pas d'argent pour payer.
Et comme les personnes sans emploi n'intéressent pas à l'État il se sousmet aux grandes entreprises.
L'État n'a pas la capacité d'intervenir, les entreprises ont le monopole économique. Il ne peut pas garantir une adéquation nationale entre les employés et les entreprises.
Et la solution de l'État ce sont des déréglementation des conditions de travail (précarité, flexibilité, etc), les privatisations des secteurs publics rentables, la réduction drastique des coûts d'entretien et coupes dans les budgets sociaux.
Mais au contraire l'État doit agir. Ses objectifs doivent être béneficier des employés, en luttant contre la mondialisation.
Il doit réduire les coûts de la force du travail et se doter des moyens pour parer à toutes les exploitations.

dimanche 9 décembre 2007

Le rôle des États Unis au niveau mondial


Les États Unis ont un rôle très important au niveau mondial mais cela n'est jamais un rôle qui sauvegarde les intérêts de tous. Aujoud'hui, les Américains ne veulent pas avoir des relations harmonieuses et de coopération entre les nations. ils ont une grande influence au niveau civil, économique et politique. Les États Unis ont provoqué des guerres, comme l'invasion de l'Irak. Cette invasion a été faite par une "coalition" politique qui n'a pas écouté les décisions du Conseil de Sécurité de l'ONU. Les Américains ont utilisé comme prétexte le régime politique de Sadam. Mais tout le monde savait qu'ils n'avaient qu'un seul objectif: controler le pétrole et ainsi les prix et l'économie au niveau mondial. Ils pensent qu'ils ont le devoir de commander notre planète établissant la paix. Mais je pense que leurs actions nuisent de plus en plus à l'harmoni qui existe encorre. Le fait de vouloir contrôler le monde fait gagner des ennemis. Et à mon avis les États Unis doivent utiliser leur pouvoir politique et economique pour lutter pour causes humanitaires (contre la faim, le racisme, l'intolérance, etc) et arrêter de vouloir montrer leur pouvoir à travers l'irrévérence du non accomplissement des décisions de l'Assemblée générale, en faisant tout ce qu'ils désirent sans écouter personne.